Les fautes de syntaxe à l’origine du réchauffement climatique.

Une très sérieuse étude du GIEC, relayée par une enquête menée conjointement par la Sorbonne et l’université de Stanford le prouvent indubitablement : chaque fois que nous écorchons la langue, la planète en subit les conséquences.

Les “En cas que”, “La copine à Victor”, “Je sais pas c’est qui”, “Je suis allé au coiffeur” et autres barbarismes contribuent dangereusement à l’élévation de la température globale.

Pour le moment, les scientifiques sont incapable d’expliquer le phénomène mais il a été constaté que dans un amphithéâtre réunissant 250 personnes de 17 à 77 ans d’origines sociales diverses et discutant à bâtons rompus, il a été commis, en moyenne, 0,002 fautes de syntaxe à la minute pendant trois heures. La température s’est alors élevée de 0,004 degrés Celsius.

Il va sans dire que la langue française n’est pas la seule en cause : le polonais, le bantou et l’hindustani représenteraient, à eux seuls, 0,00007% des émissions de gaz à effet de serre.